Salut!
Juste un petit coucou en passant en coup de vent au bureau. Dans 07h30 je serai déjà en 2007, alors que vous, bande de retardataires, vous n'y serez que 6h plus tard ;-)
Ce soir, petite soirée à la bonne franquette d'environ 7 personnes chez Linda. Pour ceux qui ont suivi, c'est elle qui m'a fait déguster une sauterelle grillée. Rassurez-vous, rien de tel au menu ce soir, Linda sait recevoir et nous sert toujours de succulents mets! Il y aura donc, outre la maîtresse de maison, Caroline, ma colocataire belge du week-end, Samia qui travaille avec moi au Centre Bophana, Murielle qui est la comptable du Centre Culturelle Français de Phnom Penh,1 couple d'amis de Linda, et moi. Et peut-être en guest star, le chat du propriétaire!
Alors à l'année prochaine, et d'ici là, bon bout d'an comme on dit, m'a-t-on dit récemment, à Marseille!
Bises à tous!
31 décembre 2006
25 décembre 2006
Résumé en images des épisodes précédents...
Tâchons de revenir quelque peu en arrière pour vous tenir enfin informés plus en détails de mes péripéties dans ce beau pays.
A mon arrivée début novembre, c'était donc un évènement majeur ici: la fête des eaux. Cette fête marque la fin de la saison des pluies et le début de la saison sèche, ce qui a pour effet de voir le court du fleuve s'inverser. A cette occasion, Phnom Penh voit affluer une part importante de la population du Cambodge, triplant ainsi l'espace de quelques jours sa population! Les festivités sont multiples:
- Grande foire qui voit s'installer un foultitude de stands vendant des marchandises en tout genre allant d'ustensiles de cuisine à des tracteurs "John Deere" en passant par des produits de beauté ou des mets de toutes sortes (dont les fameux insectes mentionnés plus tôt).
- Courses de très grandes pirogues à rames embarquant des équipes de rameurs de plusieurs dizaines de personnes
- Défilé de bateaux/chars illuminés représentant les sigles des principales institutions gouvernementales, la carte du Cambodge, et, nouveauté depuis peu, une publicité pour une banque partenaire!
- Feux d'artifices sur le fleuve tous les soirs

La ville, pourtant déjà très peuplées, et soudainement submergée par une foule festive. On se retrouve alors à marcher pendant des centaines de mettre au milieu d'une foule dense et ininterrompue.
C'est l'occasion de découvrir une méthode Khmère pour ne pas se perdre dans la foule: les gens s'accrochent par les épaules ou la taille et fendent ainsi la foule en chenille de longueur variable suivant la taille du groupe. C'est assez efficace en fait!
Les rues non transformées à cette occasion en rues piétonnes voient leur circulation augmenter de façon impressionnante.
Au passage vous observerez le motard de dos à gauche qui emploie la technique très Khmère de remontée à contresens. Celle-ci est en fait employée pour éviter des détours lorsque des rues sont mises en sens interdits (grâce au projet de circulation autour du marché central mis en place par la Mairie de Paris! Si si, c'est vrai!), lorsqu'un terre-plein central empêche de traverser pour prendre la voie d'en face (je crois que là aussi Paris y est pour quelque chose), et beaucoup plus classiquement quand on arrive d'une voie transversale: on oblique alors tout de suite à gauche, le plus souvent sans marquer le moindre arrêt, et on remonte la voie jusqu'à ce qu'un passage s'ouvre dans le flux inverse pour permettre de rejoindre la bonne voie. Surprenant au début, mais finalement assez efficace!
Comme tout le monde ne peut pas venir avec son propre moyen de transport pendant cette fête, on voit beaucoup de gens marcher (ce que les Khmers rechignent à faire en temps normal à Phnom Penh), mais surtout, c'est l'occasion de pulvériser les records de taux d'occupation des véhicules, pourtant déjà impressionnants en temps normal.
En effet, sur une simple mobylette, il est fréquent de voire 3 personnes, parfois même 4 s'il y a un petit enfant debout accroché au guidon entre les jambes du père qui conduit. Mais là, j'ai vu jusqu'à 6 ou 7 personnes avec des enfants dans les bras ou entre les jambes, ou comme ici 4 adultes!

Quand au touk-touk, je n'ai même pas pu compter (et celui ci-dessous n'est pas le pire)!

Au passage, voici le monument de l'indépendance. C'est un peu la place de l'étoile de Phnom Penh!
Ce qui est étonnant, c'est qu'il est fait de pierre rouges foncées qui font penser aux roches du massif de l'Esterel dans le sud-est. Mais la nuit, il est éclairé de telle sorte qu'il devient blanc! C'est assez étonnant, il faudra que je le prenne en photo la nuit...

La nuit tombant, sur le chemin pour rejoindre le quai Sisowath, nous sommes passés par la fête foraine. Toujours beaucoup de monde.
Ca ressemble vraiment à ce qu'on pourrait trouver en France, mais avec la touche bricolage propre au Cambodge.
Les 2 plus grosses attractions sont 2 grandes roues.
En y regardant de plus près, les cabines font un peu cages à lapins, mais c'est assez "pro"!
Dans un genre nettement plus modeste, voici une petite roue. Côté pile, elle est amusante et ne paye déjà pas de mine.
Mais côté face, la mécanique a carrément l'air assez moyenâgeuse!
On trouve aussi d'autres manèges classiques, simplistes mais qui font la joie des enfants.

Mais le clou du spectacle en terme de haute technologie, ce sont les autos tamponneuses!

Admirez déjà le style très high-tech des robots-voitures, mais surtout prêtez attention à l'impressionnant système d'alimentation électrique et de rechargement des batteries. Tout droit dérivé des recherches de la Nasa pour un futur voyage sur Mars!!!
Tout d'abord un beau groupe électrogène, entouré d'un gros fus et de bidons d'essence, alimente une mystérieuse armoire électrique refroidie par ventilateur extérieur.
Cette armoire de haute technologie, à en jugée par les affichages qui ornent son flanc, sert aussi de table basse pour les boissons et menues affaires du propriétaire. Mais ce que j'aime particulièrement, c'est le parterre de batteries et sa jungle de câbles qui les relient.
Petit détail: vous pourriez penser que je me suis subrepticement glissé dans les coulisses pour faire de l'espionnage industriel. Que nenni! Tout cet attirail électrique et simplement disposé sur le côté, empiétant très largement sur l'allée de circulation du public, sans aucune protection de quelque sorte pour éviter que les enfants ne viennent jouer au fusible humain! Par chance, c'est la dernière allée de la foire, et les attractions environnantes non mécaniques attirent nettement moins les gens, ce qui explique que l'allée paraît déserte par rapport à la masse de gens visibles sur les autres côtés.
En poursuivant notre route, nous arrivons sur les quais du fleuve, en face du palais royal tout illuminé.
Sur le fleuve défilent donc les bateaux-chars portant de grandes illuminations. Voici la carte du Cambodge, la photo est complètement ratée, mais ça vous donnera quand même une idée de la taille et de l'allure de ces bateaux.
Enfin, pour clôturer la soirée, c'est le feu d'artifice:

Je n'ai malheureusement pas vu les courses de bateau "en vrai" mais seulement à la télé où elles sont retransmises en direct, car la foule est vraiment imposante et les bords de fleuves quasi inaccessibles, sauf quand on connaît les bons coins ce qui n'était pas mon cas.
A mon arrivée début novembre, c'était donc un évènement majeur ici: la fête des eaux. Cette fête marque la fin de la saison des pluies et le début de la saison sèche, ce qui a pour effet de voir le court du fleuve s'inverser. A cette occasion, Phnom Penh voit affluer une part importante de la population du Cambodge, triplant ainsi l'espace de quelques jours sa population! Les festivités sont multiples:
- Grande foire qui voit s'installer un foultitude de stands vendant des marchandises en tout genre allant d'ustensiles de cuisine à des tracteurs "John Deere" en passant par des produits de beauté ou des mets de toutes sortes (dont les fameux insectes mentionnés plus tôt).
- Courses de très grandes pirogues à rames embarquant des équipes de rameurs de plusieurs dizaines de personnes
- Défilé de bateaux/chars illuminés représentant les sigles des principales institutions gouvernementales, la carte du Cambodge, et, nouveauté depuis peu, une publicité pour une banque partenaire!
- Feux d'artifices sur le fleuve tous les soirs

La ville, pourtant déjà très peuplées, et soudainement submergée par une foule festive. On se retrouve alors à marcher pendant des centaines de mettre au milieu d'une foule dense et ininterrompue.
C'est l'occasion de découvrir une méthode Khmère pour ne pas se perdre dans la foule: les gens s'accrochent par les épaules ou la taille et fendent ainsi la foule en chenille de longueur variable suivant la taille du groupe. C'est assez efficace en fait!Les rues non transformées à cette occasion en rues piétonnes voient leur circulation augmenter de façon impressionnante.
Au passage vous observerez le motard de dos à gauche qui emploie la technique très Khmère de remontée à contresens. Celle-ci est en fait employée pour éviter des détours lorsque des rues sont mises en sens interdits (grâce au projet de circulation autour du marché central mis en place par la Mairie de Paris! Si si, c'est vrai!), lorsqu'un terre-plein central empêche de traverser pour prendre la voie d'en face (je crois que là aussi Paris y est pour quelque chose), et beaucoup plus classiquement quand on arrive d'une voie transversale: on oblique alors tout de suite à gauche, le plus souvent sans marquer le moindre arrêt, et on remonte la voie jusqu'à ce qu'un passage s'ouvre dans le flux inverse pour permettre de rejoindre la bonne voie. Surprenant au début, mais finalement assez efficace!Comme tout le monde ne peut pas venir avec son propre moyen de transport pendant cette fête, on voit beaucoup de gens marcher (ce que les Khmers rechignent à faire en temps normal à Phnom Penh), mais surtout, c'est l'occasion de pulvériser les records de taux d'occupation des véhicules, pourtant déjà impressionnants en temps normal.
En effet, sur une simple mobylette, il est fréquent de voire 3 personnes, parfois même 4 s'il y a un petit enfant debout accroché au guidon entre les jambes du père qui conduit. Mais là, j'ai vu jusqu'à 6 ou 7 personnes avec des enfants dans les bras ou entre les jambes, ou comme ici 4 adultes!
Quand au touk-touk, je n'ai même pas pu compter (et celui ci-dessous n'est pas le pire)!

Au passage, voici le monument de l'indépendance. C'est un peu la place de l'étoile de Phnom Penh!
Ce qui est étonnant, c'est qu'il est fait de pierre rouges foncées qui font penser aux roches du massif de l'Esterel dans le sud-est. Mais la nuit, il est éclairé de telle sorte qu'il devient blanc! C'est assez étonnant, il faudra que je le prenne en photo la nuit...

La nuit tombant, sur le chemin pour rejoindre le quai Sisowath, nous sommes passés par la fête foraine. Toujours beaucoup de monde.
Ca ressemble vraiment à ce qu'on pourrait trouver en France, mais avec la touche bricolage propre au Cambodge.
Les 2 plus grosses attractions sont 2 grandes roues.
En y regardant de plus près, les cabines font un peu cages à lapins, mais c'est assez "pro"!
Dans un genre nettement plus modeste, voici une petite roue. Côté pile, elle est amusante et ne paye déjà pas de mine.
Mais côté face, la mécanique a carrément l'air assez moyenâgeuse!
On trouve aussi d'autres manèges classiques, simplistes mais qui font la joie des enfants.
Mais le clou du spectacle en terme de haute technologie, ce sont les autos tamponneuses!

Admirez déjà le style très high-tech des robots-voitures, mais surtout prêtez attention à l'impressionnant système d'alimentation électrique et de rechargement des batteries. Tout droit dérivé des recherches de la Nasa pour un futur voyage sur Mars!!!
Tout d'abord un beau groupe électrogène, entouré d'un gros fus et de bidons d'essence, alimente une mystérieuse armoire électrique refroidie par ventilateur extérieur.
Cette armoire de haute technologie, à en jugée par les affichages qui ornent son flanc, sert aussi de table basse pour les boissons et menues affaires du propriétaire. Mais ce que j'aime particulièrement, c'est le parterre de batteries et sa jungle de câbles qui les relient.Petit détail: vous pourriez penser que je me suis subrepticement glissé dans les coulisses pour faire de l'espionnage industriel. Que nenni! Tout cet attirail électrique et simplement disposé sur le côté, empiétant très largement sur l'allée de circulation du public, sans aucune protection de quelque sorte pour éviter que les enfants ne viennent jouer au fusible humain! Par chance, c'est la dernière allée de la foire, et les attractions environnantes non mécaniques attirent nettement moins les gens, ce qui explique que l'allée paraît déserte par rapport à la masse de gens visibles sur les autres côtés.
En poursuivant notre route, nous arrivons sur les quais du fleuve, en face du palais royal tout illuminé.
Sur le fleuve défilent donc les bateaux-chars portant de grandes illuminations. Voici la carte du Cambodge, la photo est complètement ratée, mais ça vous donnera quand même une idée de la taille et de l'allure de ces bateaux.Enfin, pour clôturer la soirée, c'est le feu d'artifice:

Je n'ai malheureusement pas vu les courses de bateau "en vrai" mais seulement à la télé où elles sont retransmises en direct, car la foule est vraiment imposante et les bords de fleuves quasi inaccessibles, sauf quand on connaît les bons coins ce qui n'était pas mon cas.
Joyeux Noël!
Et oui, c'est Noël! A vrai dire, je trouve l'idée extrêmement suréaliste vue d'ici. Certes, j'avais déjà eu la chance de passer quelques noëls sous des horizons tropicaux (merci Papa!), mais à chaque fois j'avais quitté la France quelques jours avant seulement, donc j'avais vu l'hiver arriver, le froid s'installer, les journées raccourcir, les publicités pour les jouets à la télé, les illuminations dans les rues, les sapins de Noël, ...
Alors que cette fois, j'ai quitté la France en plein été pour arriver dans un climat tropical plus chaud mais plus "logique", et j'ai l'impression depuis d'être toujours en plein été, voir au tout début de l'automne: il fait encore 25° voir plus, la durée du jour et de la nuit n'a quasiment pas variée (tropiques obligent), et même si le marketing pousse pour implanter cette tradition ici (à force de sapins de noël dans les magasins et de bonnets de père noël sur les têtes des employés), cela reste très virtuel pour moi et le contexte ne colle pas!
A cela s'ajoute que pour la première fois je n'ai pas passé le réveillon en famille. Donc c'est une autre expérience, différente...
Du coup on a fait cela entre potes, et potes de potes (car, vous le savez bien, les potes de mes potes sont mes potes!). Un peu moins de 20 personnes accueillies sur la grande terrasse d'une amie qui occupe l'appartement que j'occupais pendant mon premier séjour de 3 semaines ici.
Les règles étaient simples:
- Tout le monde était le bienvenue
- Chacun apportait un plat, des boissons, ...
- Chacun apportait aussi un cadeau de 5$ maxi, et on a tiré au hasard la répartition
En plus de cela, nous avons eu une surprise: coupure générale de courant dans la rue de l'appartement où nous étions. Du coup toute la soirée s'est déroulée à la lueur des bougies sans le moindre Watt de courant consommé. Un noël respectueux de l'environnement. Enfin plus que sur le trottoir d'en face car l'immense Guest house qui nous faisait face avait un gros générateur diesel qui a tourné toute la nuit. Le bruit était un peu gênant, mais pas trop heureusement.
Au menu: barbecue, taboulé, salades, oeufs mimosas, gratins, gâteaux, ... et quelques bouteilles de vins australiens ou chiliens (les seuls abordables) et autres apéros... On est loin de la dinde au marrons ou du foie gras. Plus proche plutôt d'un pique-nique estival! Mais c'était bien sympa.
Prochaine étape: le jour de l'an. C'est déjà plus fêté ici, même si en fait le nouvel khmer est en avril.
Alors que cette fois, j'ai quitté la France en plein été pour arriver dans un climat tropical plus chaud mais plus "logique", et j'ai l'impression depuis d'être toujours en plein été, voir au tout début de l'automne: il fait encore 25° voir plus, la durée du jour et de la nuit n'a quasiment pas variée (tropiques obligent), et même si le marketing pousse pour implanter cette tradition ici (à force de sapins de noël dans les magasins et de bonnets de père noël sur les têtes des employés), cela reste très virtuel pour moi et le contexte ne colle pas!
A cela s'ajoute que pour la première fois je n'ai pas passé le réveillon en famille. Donc c'est une autre expérience, différente...
Du coup on a fait cela entre potes, et potes de potes (car, vous le savez bien, les potes de mes potes sont mes potes!). Un peu moins de 20 personnes accueillies sur la grande terrasse d'une amie qui occupe l'appartement que j'occupais pendant mon premier séjour de 3 semaines ici.
Les règles étaient simples:
- Tout le monde était le bienvenue
- Chacun apportait un plat, des boissons, ...
- Chacun apportait aussi un cadeau de 5$ maxi, et on a tiré au hasard la répartition
En plus de cela, nous avons eu une surprise: coupure générale de courant dans la rue de l'appartement où nous étions. Du coup toute la soirée s'est déroulée à la lueur des bougies sans le moindre Watt de courant consommé. Un noël respectueux de l'environnement. Enfin plus que sur le trottoir d'en face car l'immense Guest house qui nous faisait face avait un gros générateur diesel qui a tourné toute la nuit. Le bruit était un peu gênant, mais pas trop heureusement.
Au menu: barbecue, taboulé, salades, oeufs mimosas, gratins, gâteaux, ... et quelques bouteilles de vins australiens ou chiliens (les seuls abordables) et autres apéros... On est loin de la dinde au marrons ou du foie gras. Plus proche plutôt d'un pique-nique estival! Mais c'était bien sympa.
Prochaine étape: le jour de l'an. C'est déjà plus fêté ici, même si en fait le nouvel khmer est en avril.
Plus d'1 mois... Déjà!
Et oui, cela fait déjà plus d'un mois que je n'ai pas donné de nouvelles dans ce blog. Il faut dire que ce petit mois aura été bien dense, intense, bouleversant, gratifiant, fatiguant, pleins d'émotions, de bonheurs et de peines, ... Beaucoup de choses qui ne m'ont guère laissé le loisir ou l'envie de coucher ma prose sur ce papier virtuel.
Mais si le temps file entre les doigts, il permet aussi d'apaiser l'âme, de mener à bien ses tâches, d'atteindre ses objectifs, de faire le point, ...
Alors on reste en selle, et on continue le voyage.
Pour ceux qui trouveraient ces propos quelque peu mystérieux, cela mérite explication. Je ne vais pas m'appesantir sur le sujet, mais il me paraît néanmoins important de le mentionner, car cela concerne une personne qui occupera désormais une place dans mes pensées.
Sabine était la jeune coordinatrice du projet dans lequel elle s'est investie dès son tout début. Brillante, passionnée, travailleuse, amoureuse du Cambodge en général et d'un jeune cambodgien en particulier, elle avait posé ses valises ici à plusieurs reprises durant ces dernières années: journaliste à Cambodge soir, auteur d'un ouvrage d'analyse critique sur les ONG au Cambodge, et depuis 2 ans donc coordinatrice sur le projet du Centre.
Ce 23 novembre dernier, à peine sortie d'une crise de dingue assez aigüe, elle a lâché prise et nous a quitté tragiquement. Elle laisse un grand vide derrière elle, aussi bien pour ses proches, ses amis, ses connaissances professionnelles, jusqu'au ministre de la culture français, pour qui elle écrivait, il y a quelques années, des discours, et qui a eu un mot pour elle dans le discours vidéo qu'il nous a adressé pour l'inauguration du Centre.
S'en sont suivi cérémonies bouddhiques, prise en charge des contraintes matérielles locales comme le besoin de vider son appartement ou le soutien à son petit ami, et sa crémation dans une pagode à Phnom Penh.
Bref des moments forts, à défauts d'être agréables, conjugués à une forte pression de travail pour finir dans les temps la préparation de l'inauguration. Et même si tout cela nous a tous, évidemment, brutalement stoppé dans notre élan, nous avons tous voulu repartir de plus belle pour tenir nos engagements pour ce projet, pour Sabine...
J'aurais encore énormément à dire sur cet évènement, alors que j'ai pourtant eu si peu de temps pour connaître Sabine... Mais je n'ai pas l'envie d'en parler plus ici et maintenant. Néanmoins je voulais en dire quelques mots pour lui rendre simplement un petit hommage et pour aussi que vous compreniez un peu par quoi nous en sommes passés ici, et le pourquoi de ce long silence radio...
Voilà, c'est dit, alors maintenant reprenons le fil de l'aventure!
Mais si le temps file entre les doigts, il permet aussi d'apaiser l'âme, de mener à bien ses tâches, d'atteindre ses objectifs, de faire le point, ...
Alors on reste en selle, et on continue le voyage.
Pour ceux qui trouveraient ces propos quelque peu mystérieux, cela mérite explication. Je ne vais pas m'appesantir sur le sujet, mais il me paraît néanmoins important de le mentionner, car cela concerne une personne qui occupera désormais une place dans mes pensées.
Sabine était la jeune coordinatrice du projet dans lequel elle s'est investie dès son tout début. Brillante, passionnée, travailleuse, amoureuse du Cambodge en général et d'un jeune cambodgien en particulier, elle avait posé ses valises ici à plusieurs reprises durant ces dernières années: journaliste à Cambodge soir, auteur d'un ouvrage d'analyse critique sur les ONG au Cambodge, et depuis 2 ans donc coordinatrice sur le projet du Centre.
Ce 23 novembre dernier, à peine sortie d'une crise de dingue assez aigüe, elle a lâché prise et nous a quitté tragiquement. Elle laisse un grand vide derrière elle, aussi bien pour ses proches, ses amis, ses connaissances professionnelles, jusqu'au ministre de la culture français, pour qui elle écrivait, il y a quelques années, des discours, et qui a eu un mot pour elle dans le discours vidéo qu'il nous a adressé pour l'inauguration du Centre.
S'en sont suivi cérémonies bouddhiques, prise en charge des contraintes matérielles locales comme le besoin de vider son appartement ou le soutien à son petit ami, et sa crémation dans une pagode à Phnom Penh.
Bref des moments forts, à défauts d'être agréables, conjugués à une forte pression de travail pour finir dans les temps la préparation de l'inauguration. Et même si tout cela nous a tous, évidemment, brutalement stoppé dans notre élan, nous avons tous voulu repartir de plus belle pour tenir nos engagements pour ce projet, pour Sabine...
J'aurais encore énormément à dire sur cet évènement, alors que j'ai pourtant eu si peu de temps pour connaître Sabine... Mais je n'ai pas l'envie d'en parler plus ici et maintenant. Néanmoins je voulais en dire quelques mots pour lui rendre simplement un petit hommage et pour aussi que vous compreniez un peu par quoi nous en sommes passés ici, et le pourquoi de ce long silence radio...
Voilà, c'est dit, alors maintenant reprenons le fil de l'aventure!
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